mercredi 31 décembre 2014

De l'utiité du beau

"Le beau est souvent considéré comme un luxe, c'est à dire comme quelque chose qui n'est pas indispensable à l'être humain. Mais le beau lui est très utile et même tout spécialement ici-bas sur terre. En effet, s'il est vrai qu'un esprit qui évolue est de plus en plus sensible au beau, le contraire est aussi juste : le fait de cultiver le beau dans tous les domaines de notre vie - dans notre manière de nous tenir, de parler, de nous habiller, de décorer notre intérieur, etc. - aide l'esprit dans son ascension spirituelle, favorise son développement. C'est un aspect souvent oublié de la spiritualité : la recherche et l'accomplissement du beau favorise notre maturation spirituelle." Christopher Vasey Naturopathe et conférencier
 
 
 

Cultiver son optimisme

En 2007, des neuroscientifiques new-yorkais ont mené une étude prouvant qu'il existe dans le cerveau une zone de l'optimisme que l'on peut muscler. Elle se situe dans le mésencéphale, juste derrière les yeux, et s'active sous l'influence de nos pensées positives et de nos projections agréables sur l'avenir. Pour la développer : apprendre à remplacer immédiatement chaque idée négative par une affirmation positive. En piégeant ces pensées négatives dés qu'elles surgissent, on les empêche de se développer au profit de l'affirmation positive qui va renforcer l'estime de soi et créer, avec la pratique systématique et quotidienne, de nouvelles connexions neuronales.
 

mardi 30 décembre 2014

Points faibles...nouvelle lecture


« Dans l’affrontement, il n’y a aucune intelligence, aucune sagesse, il n’y a que souffrance donc résistances. Combattre les points faibles ne favorise pas un état d’esprit propice au changement, alors qu’exploiter les talents qu’ils abritent développe la confiance en soi, accroît l’élan et le désir d’évoluer. » Françoise KOURILSKY Docteur en psychologie et reconnue pour son approche de la conduite du changement et du coaching.
 

dimanche 28 décembre 2014

N'être rien que ce que l'on fait ...

"Mais pourquoi faudrait-il nécessairement ''se trouver'' ? C'est la question que soulève le sociologue François de Singly lorsqu'il explique que cette expression ''se trouver'' est une modalité de l'impératif social ''deviens toi-même'' ou ''sois toi-même''. Cela renvoie à une conception de l'individu laissant entendre qu'il suffirait d'aller chercher au fond de soi pour y trouver un noyau dur et figé, avant de pouvoir remonter à la surface et annoncer : "ça y est, je me suis trouvé !". Une conception qui a largement dominé dans notre culture occidentale depuis Socrate jusqu'à la psychanalyse. Or, à côté, il en existe une autre, qui consiste à voir l'individu comme un être en devenir constant. Sans ''moi caché'', il se réinvente au fil de ses expériences. ''Faire et en faisant se faire et n'être rien que ce qu'on fait'' écrivait Jean Paul Sartre. C'est ce que ce sociologue appelle ''la logique du chemin'' contre celle de ''l'arrêt sur image'': l'individu contemporain ne veut plus ''se trouver'' une fois pour toutes, mais se chercher en faisant route." Extrait d'Anne Laure Gannac A la recherche de soi
 
 
 
 
 

vendredi 26 décembre 2014

Faire le point ...pour mieux rebondir ?

Savoir reconnaître nos réalisations permet d'évoluer.  
Voici une trame de réflexion élaborée par Anna Piot (coach et psychothérapeute) pour vous aider à prendre conscience de vos diverses actions.
Préparez votre boisson préférée, installez-vous dans un endroit cosy, avec une lumière douce et aucune autre distraction que cette rencontre avec vous et ce qui a balisé votre année 2014.
Ne tentez pas de répondre « bien » mais « juste », au plus près de ce qui vous vient spontanément et de ce que vous ressentez, la fantaisie est autorisée tant qu'elle s'appuie sur la réalité, c'est elle qui vous permet d'aller un pas plus loin !


• Quel a été l'évènement significatif de chaque mois de l'année ?
• Quels ont été vos moments d'audace… quand êtes-vous sortis de votre zone de confort (peu importe le résultat, ce qui compte c'est que vous ayez expérimenté quelque chose de nouveau)
• Qui sont les  personnes et rencontres qui ont marqué votre année… comment ont-elles fait écho en vous ?
• Quelles ont été vos  découvertes gustatives ? (chez vous, au restau, chez des amis…élaborées ou non,   ce qui compte c'est le souvenir que vous en avez)
• Quelles permissions vous êtes-vous donné ?
• Quelles ont été vos lectures préférées de l'année ? (livres, articles, blogs…)
• Vos images, paysages… qu'est-ce qui a, un instant, attrapé votre regard au point que vous vous en souvenez encore ?
• Votre innovation physique… épreuve sportive, couleur inédite, rupture avec votre pèse-personne ?
• Vos musiques ou sons, coups de coeur… la musique nourrit l'âme, de quoi la vôtre s'est-elle régalée ?
• Vos déceptions ou désillusions… quel enseignement en tirez-vous ?
• Vos prises de conscience… petites ou grandes ?

• Enfin en une phrase (attention deux à trois lignes maxi), comment pouvez-vous décrire votre année ?
Après avoir rédigé vos réponses, prenez le temps de les relire lentement, voire de vous les dire et de sentir ce qui se passe en vous… quelle est l'énergie présente et vers quoi vous donne-t-elle envie d'aller ?


 

jeudi 25 décembre 2014

L'essentiel ...

"J'étais arrivé à l'âge où on se demande ce qu'on a fait de sa vie, ce qu'on aurait voulu en faire. J'avais l'impression de n'avoir pas vécu ma vie, de l'avoir toujours observée à distance, de n'avoir développé qu'un seul côté de moi-même et d'être pauvre en tant que personne. (...) Je me suis demandé quel était l'inessentiel auquel je devais renoncer pour me concentrer sur l'essentiel. (...) Je me souviens d'avoir écrit à E. qu'en fin de compte une seule chose m'était essentielle : être avec toi. Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus. Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.(...) Je n'ai sûrement pas été à la hauteur de la résolution prise il y a trente ans : de vivre de plain-pied dans le présent, attentif avant tout à la richesse qu'est notre vie commune. (...) Tu viens d'avoir quatre-vingt-deux ans. Tu es toujours belle, gracieuse et désirable. Cela fait cinquante-huit ans que nous vivons ensemble et je t'aime plus que jamais. Récemment je suis retombé amoureux de toi une nouvelle fois et je porte de nouveau en moi ce vide dévorant que ne comble que ton corps serré contre le mien. (...) Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble."
André Gorz Ecrivain et philosophe - Lettre à D. Histoire d'un amour
 

mardi 23 décembre 2014

Histoire de l'homme tombé dans un trou


Un homme tomba dans un trou et se fit mal.

Un cartésien se pencha et dit : « Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ».

Un spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ».

Un scientifique calcula la profondeur du trou.

Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.

Un yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ».

Un médecin lui lança deux comprimés d'aspirine.

Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.

Un thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans ce trou.

Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta : « Quand on veut, on peut ! »

Un optimiste lui dit : « Vous auriez pu vous casser une jambe ».

Un pessimiste ajouta : « Et ça risque d'empirer ! »

Puis un enfant passa et lui tendit la main pour l'aider à sortir... 
 
 
 
  

dimanche 14 décembre 2014

Voyage voyage...

"Le seul, l'unique, le vrai voyage, c'est de changer de regard" Marcel Proust écrivain
 
 

dimanche 23 novembre 2014

Changement et pensée créative

"L'expert en créativité Roger Von Oech nous met en garde : "Ne restez pas assis sur le meilleur de vous-même". La créativité se caractérise par le fait de passer d'un vieux cadre de référence à un nouveau ; elle repose essentiellement sur une manière originale d'appréhender la réalité.
La pensée créative consiste moins à déceler les mauvaises solutions qu'à mettre en lumière les énoncés qui rendent insolubles les problèmes et à identifier les questions qui mènent à des impasses. Détecter les mauvaises questions est une attitude fertile pour innover et changer. Le créatif est subversif parce qu'il commence par désorganiser pour réorganiser ; ce mode de pensée combine et exploite les compétences complémentaires de nos deux cerveaux. Pour provoquer le changement chez l'autre, il est nécessaire de mettre en sourdine les limitations du cerveau gauche pour favoriser l'émergence du potentiel créatif du cerveau droit : un dialogue bien mené est plus qu'un échange de connaissance, il est créateur et produit une connaissance, et c'est pourquoi nous avons tant besoin du dialogue pour inventer et changer. " Françoise Kourilsky Docteur en psychologie
 
 

dimanche 9 novembre 2014

Faire des infidélités à sa zone de confort

"Contrôler...mais quoi ? Ce n'est pas la vie que nous devons apprendre à contrôler, c'est la conscience de nous-mêmes et de notre monde intérieur. La performance passera alors par l'expérience de nous sentir exister dans l'instant présent. A condition d'accepter le risque de sortir de notre zone de confort. Mais avons-nous vraiment envie de nous libérer des certitudes et autres automatismes que nous avons développés jusqu'ici pour nous protéger?" Bertrand Piccard, psychiatre et explorateur
 

samedi 25 octobre 2014

Servir la vie plutôt que d'en jouir

"Parfois je pense à cette petite fille qui jouait à la marelle sur le parvis de la cathédrale d'Autun où des hommes s'apprêtaient à porter le cercueil de son père. J'aime les deux, le mort parce qu'il touche au ciel, et la petite fille parce que sa gaité apaise Dieu et colore de rouge les joues de la vie. Les deux atteignent sans le savoir, et précisément parce qu'ils ne le savent pas, un sommet de lumière. Leur ignorance est un soleil que rien n'épuise. ''Profiter de la vie'', ''jouir de la vie'' sont des mots d'ordre qui claquent dans l'air du monde moderne.
Lorsque je vois ici et là des visages plein d'huile et de santé féroce, je pense à l'enfant et au mort. Plutôt que ''jouir'' de la vie, il semble plus juste de la servir. Et comme on ne sait pas ce qu'est la vie, la servir ne peut être qu'accueillir cette ignorance divine au fond de notre cœur : jouer à la marelle ou bien mourir quand c'est l'heure pour l'une ou l'autre de ces activités. Sans effroi, plutôt avec douceur.
Entre ces deux portes éblouies, celle de l'enfant, celle du mort, nous pouvons toujours éclairer du papier blanc avec quelques mots, rouvrir un visage par un geste charitable ou encore rallumer la lumière dans un cœur comme une bête qu'on sort d'un piège : de ce que nous délivrons nous arrive en retour une lumière qui est la fleur de la vie, sa saveur longue et pure.
Et n'oublions pas, insomniaques passagers du train des étoiles, de saluer et d'aimer le vin, la chair, les roses et aussi les livres - ces anges dont le souvenir illumine le parvis d'une cathédrale à l'heure obscure."

 
 
 

dimanche 5 octobre 2014

La vérité est en nous


Une vieille histoire orientale raconte le moment où les dieux décidèrent de créer l’univers : ils créèrent les étoiles, la lune, le soleil, les mers, les montagnes… puis l’homme et enfin la vérité. ce moment surgit le problème de savoir où cacher la vérité afin d’interdire à l’homme de la découvrir tout de suite et prolonger ainsi l’aventure de sa recherche.
« Mettons-là sur la plus haute montagne, dit un des dieux, là l’homme aura du mal à la trouver », « Mettons-là sur l’étoile la plus lointaine », « Mettons-là dans le gouffre le plus profond et le plus sûr », « Cachons-là sur la face cachée de la lune », proposèrent d’autres dieux. la fin, le dieu le plus âgé et le plus sage dit : « Non, nous mettrons la vérité dans le cœur de l’homme. De cette manière, il la cherchera dans tout l’univers sans se rendre compte qu’il l’a en lui. »

(Extrait du blog d’Anna Piot)



dimanche 28 septembre 2014

Raconte moi une histoire ...


"Les contes aident les enfants à s'endormir et les adultes à s'éveiller"

Jorge Bucay  psychiatre, psychothérapeute et écrivain argentin